Se cajoler dans une cabine d’IRM : c’est bon pour la science !


La rédaction 26 novembre 2018

A Montpellier, des chercheurs ont mené une étude unique au monde pour comprendre le comportement du clitoris pendant un rapport sexuel.

Ah le sexe… Un sujet qui rassemblait, ce weekend au , une communauté « bienveillante et tolérante » selon son organisatrice Flore Cherry. Malgré des ateliers créatifs (défis d’écritures), découvertes (sextoys tech) mais aussi des débats étaient organisés, il n’y avait pas encore (3ème édition seulement) d’atelier dessins érotiques.

Faire l’amour dans une cabine d’IRM

Dans un centre de radiologie à Montpellier, le Dr Antoine Faix, chirurgien urologue, a mené une expérience hors du commun : analyser par IRM ce qu’il se passe lors d’un rapport sexuel.

Pour découvrir ce que l’on ignore encore du fonctionnement interne du clitoris, un couple anonyme a accepté de faire l’amour sous l’œil attentif d’un médecin sexologue : après avoir commencé leurs ébats dans l’intimité, ils ont été invités à poursuivre dans dans l’étroit tunnel d’une IRM.

Une première dans le monde !

Le couple a fait face à plusieurs difficultés : atteindre l’excitation en étant sujets d’expérience, la maintenir une fois coincé dans un tunnel de 80 centimètres de diamètre, puis – « 1, 2, 3 soleil » – ne plus bouger au moment de l’orgasme pour réaliser de jolis clichés les plus nets possibles. Bref, un sacré défi !
Grâce à cette expérience, les chercheurs ont ainsi pu observer l’anatomie des organes génitaux pendant la phase d’excitation, puis pendant la phase de l’orgasme.

Et la théorie sur les gonflements du clitoris dans tout ça ? « De façon flagrante, il n’y a pas d’augmentation importante du volume des racines du clitoris« , a constaté le Dr Faix. Cette étude permet donc de contredire la thèse du gonflement du clitoris au moment de l’orgasme.

Le principal obstacle de ces mises en scène scientifiques est la méthode opératoire pour y parvenir. Pas sûr donc que l’organe révèle tous ses secrets…

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