Droit au but !


La rédaction 20 mars 2019

Nicolas, 22 ans, Paris.

Je m’appelle Nico et j’ai 22 ans, je suis en stage dans une compagnie ferroviaire bien connue et je profite de la quasi-gratuité du train pour partir régulièrement en vadrouille. Lors d’une de mes escapades, j’ai vécu le moment le plus chaud de ma vie. Ce week-end-là, je descendais à Bordeaux depuis Paris pour aller voir des potes. Je suis monté dans le train à la gare Montparnasse et je me suis installé à ma place, à côté d’une jeune fille plutôt charmante, je dois dire… J’étais content que ça m’arrive enfin : généralement, je tombe sur des vieux grincheux ou des enfants capricieux, pas sur des filles sorties tout droit de mes rêves.

Blonde, les cheveux longs, elle portait une minijupe en jean qui laissait voir ses jolies cuisses blanches. Elle avait déjà sorti son ordinateur portable et des écouteurs pour regarder un film. J’ai pris mon livre et je me suis calé confortablement dans mon siège. Au bout d’une demi-heure, j’ai levé le nez de mon bouquin, et mes yeux se sont posés sur l’écran… pour réaliser que le film qui passait sur l’ordinateur était en fait assez chaud ! L’héroïne, une belle rousse, était nue et un brun ténébreux lui caressait les seins. Ma voisine a soudain réalisé que je regardais son PC et m’a lancé un regard par en dessous, puis m’a souri. Elle semblait un peu gênée. À l’écran, l’actrice était maintenant allongée et se faisait prendre violemment par son partenaire.

Sans que je puisse la contrôler ma queue s’est raidie. Ma voisine a alors eu une réaction inattendue : j’ai senti sa jambe se coller contre la mienne, légèrement d’abord puis plus franchement. Je l’ai regardée, surpris. Ses yeux bleus fixaient mon jean et la grosse bosse qui y gonflait à vue d’oeil. Très doucement, sa main est venue se poser dessus. Ma braguette était à deux doigts d’exploser. Alors, je me suis levé et j’ai fixé ma jolie voisine, qui a mordillé sa lèvre inférieure en me lançant un regard plein de désir. Je l’ai saisie par le poignet et je l’ai entraînée vers les wagons de première. J’ai trouvé un compartiment vide, fermé la porte puis le rideau, en prenant garde que personne ne puisse nous voir au travers.

Je me suis tourné et lui ai fait face. Elle a relevé sa jupe et baissé son slip en coton blanc. Sa petite chatte bien blonde avait l’air juteuse à souhait. Je me suis mis à genoux devant elle pour la lécher avidement. J’aspirais ses lèvres et son clitoris gonflés, et j’alternais avec de gros coups de langue. Ses petits cris me faisaient durcir de plus belle. Elle s’est alors assise sur la banquette, les joues rouges, le souffle court, et a écarté les jambes pour me montrer sa jolie fente. À genoux, je lui ai craché dessus pour la lubrifier. Je n’en pouvais plus. J’ai sorti ma bite toute rouge qui perlait d’excitation. Je me suis jeté sur elle pour planter ma queue dans son trou accueillant. Je l’ai fourrée de toutes mes forces, elle encaissait. Sa tête était rejetée en arrière, et je voyais de la transpiration se former à la base de son cou pendant que je la bourrais de plus en plus profond et de plus en plus vite. Je l’ai soudain vue se raidir et haleter comme une petite chienne. Je lui ai mis la main sur la bouche pour étouffer ses cris naissants, mais c’était trop tard. Elle a été traversée d’un orgasme qui l’a fait crier de joie, tout son corps vibrait. J’ai eu l’impression d’être Zlatan. Droit au but !

Surexcité, j’ai retiré mon dard brûlant de sa petite chatte rougie. Je me suis branlé comme jamais, jusqu’à ce que ma bite lâche quatre gros jets de foutre qui ont inondé ses poils blonds et son trou bien écarté. Gentleman, je lui ai filé un mouchoir pour qu’elle s’essuie. Chancelants, rouges et décoiffés, on est retournés à nos places. Heureusement, personne ne nous avait surpris. Une fois assise, ma jolie coquine m’a tendu un écouteur et, avec un petit sourire, elle m’a proposé de regarder la fin du film avec elle.

(Photo à la une : Getty Images)

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Retour aux sources
« Et là-dessus, comme une dévergondée que je suis, j’ai soulevé mon débardeur et mon soutien-gorge pour lui montrer mes seins. J’espérais vraiment que cette méthode marche, même si elle était plutôt audacieuse. Il m’a juste répondu avec un sourire que je venais de baisser le tarif de la contravention, mais que celle-ci existait toujours… » Isabelle.

Un train peut en cacher plein d’autres…
« En revenant des toilettes, j’ai vu le bout d’une revue coincée entre la banquette et la paroi du wagon. Comme je n’avais rien à lire, j’ai pris cette revue pour voir ce que c’était. Il s’agissait de votre magazine. Je ne connaissais pas kemoil.ru. Je suis retournée à mon compartiment et me suis mise à lire. Très vite, je me suis sentie à la fois gênée et excitée par les confessions que je lisais. » Virginie.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Compilation de magnifiques amatrices françaises qui se laissent completement aller avec leurs partenaires.


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