Les joies du covoiturage


La rédaction 7 mai 2019

Charlotte, 50 ans 

Les joies du covoiturage - Histoire de sexe - kemoil.ru

Voilà un moment que je lis votre revue sans oser vous raconter mes expériences. Je me suis finalement décidée à me lancer après une rencontre très spéciale. À cause des grèves de trains, je me suis retrouvée à faire du covoiturage pour aller à un concours hippique depuis Paris. Je devais venir y soutenir ma nièce. J’avais rendez-vous à la porte de Saint-Cloud. Là-bas, un homme m’attendait dans son véhicule. Nous avons pris deux autres personnes sur la route. J’étais la seule femme au milieu des hommes. Le voyage était sympa et la conversation assez réactive, voire même très personnelle. Je les écoutais se marrer entre eux et j’ai vite compris que la discussion allait bifurquer sur le sexe. C’est ce qu’ils ont fait et j’ai finalement ouvert la bouche car c’est un sujet qui m’intéresse. J’ai parlé de mes lectures (Union !) et du fait que l’on parlait souvent mal de la sexualité alors que c’est quelque chose de passionnant. Finalement, l’un des passagers a proposé que nous allions boire un coup chez lui, non loin du concours hippique, ce que j’ai accepté car nous étions en avance. Ils étaient tous jeunes et sympas et je n’avais pas envie de les quitter comme ça. Nous sommes allés dans le village à côté du concours hippique et sommes passés devant un terrain de moto-cross où nous nous sommes arrêtés pour saluer des amis du chauffeur. 

L’un d’eux est venu à notre rencontre. Je devais lui plaire, car il n’arrêtait pas de me mater. Il a voulu me faire monter sur sa moto à l’arrêt pour faire rire l’assistance. Je me suis exécutée, mais ce n’était pas facile avec ma jupe courte qui remontait sur mes cuisses. Il m’a aidée à l’enfourcher non sans laisser traîner son regard sur mon string qu’il devait entr’apercevoir sous ma jupette. La chaleur du siège chauffait mon sexe et je mouillais sur cette large selle, avec la crainte que cela se voit. Pour en redescendre, c’était aussi toute une histoire car je galérais avec ma mini-jupe et il y avait de nombreux spectateurs qui n’attendaient qu’une chose : regarder subrepticement ma chatte ou mon cul. Ils en avaient plein les yeux et vu leurs regards, ça leur avait donné des idées. 

J’étais excitée par ses regards, j’aimais me sentir observée et désirée de la sorte. Je sentais que ça allait mal tourner, mais ça me faisait envie et je crois que nous avions déjà tous compris comment ça finirait. Nous sommes enfin arrivés dans la maison du passager qui nous avait invités. Je me suis installée sur le canapé et deux garçons sont venus près de moi. Nous nous sommes chauffés gentiment en parlant de cul, puis le motard s’est avancé vers moi. Il m’a prise par le cou pour m’embrasser et je me suis laissée faire. C’était bon de sentir cette fougue et ce désir ! L’homme à côté de moi en a profité pour glisser sa main entre mes cuisses. Enfin j’allais me faire bousculer rudement ! J’ai lâché quelques mots crus pour signifier mon consentement. Ma main cherchait leurs sexes à travers leurs pantalons et tombait sur de belles érections. Un autre commençait à prendre des photos tout en se branlant. Je lui ai demandé s’il voulait que je le suce. Il s’est approché. J’allais enfin me livrer à une petite partouze ! Les mecs m’ont prise tour à tour en ne me laissant aucun répit. Je les suçais et gobais leurs couilles pendant qu’un autre me baisait la chatte. L’un d’eux avait trouvé un bandeau et me l’avait mis sur les yeux, de sorte que je me concentre encore plus sur les queues qui me sollicitaient de toutes parts. La peau des bites et leur consistance me remplissaient le corps et mobilisaient tous mes sens. 

J’ai adoré ça et je pense revenir souvent, car le concours hippique est un parfait alibi pour aller me faire baiser en cachette !

(Photo à la une : Getty Images)

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