La bourgeoise et le menuisier


La rédaction 11 mars 2019

Ludo, 35 ans, Saumur.

J’étais en train de polir ma troisième planche quand Sonia, la riche propriétaire d’un centre équestre qui m’avait embauché pour refaire un de ses box, est venue me couper dans mon élan pour me parler d’écologie.

« Mais votre bois, là. Il vient d’où exactement ? ». Elle avait cet accent bourgeois détestable qui consistait à éterniser les voyelles à la fin de chaque phrase. « D’Afrique, je crois. Enfin, c’est une société qui me les fournit, je ne sais pas… ». Elle m’a coupé avant la fin de ma phrase, me surplombant de son regard hautain : « Mais, enfin, comment ça “vous ne savez pas” ? Nous avons du beau bois français, enfin ! Pourquoi aller le chercher si loin ? ».

Je me suis contenté de soupirer d’agacement et de retourner à ma tâche en baissant les yeux. Mais Sonia n’a pas abdiqué aussi vite ! Elle s’est empressée d’en rajouter une couche sur la taxe carbone, la dette française et la précarité de l’emploi (ne me demandez pas comment elle a fait toutes ces associations dans sa tête, je ne sais pas). Exaspéré, j’ai fini par m’exclamer : « Mais c’est quoi votre problème Sonia ? Votre mari ne nous baise pas assez ou bien ? ». Rouge de honte, j’ai cherché très rapidement à ravaler mes propos en me confondant en excuses et en lui promettant de faire des heures supplémentaires non facturées. « Non, vous avez raison… Je suis une mal baisée », m’a-t-elle avoué, la tête basse.

Je n’en revenais pas ! Je suis resté quelques minutes le marteau à la main, ne sachant plus quoi faire. Puis je l’ai embrassée, d’un coup, sans réfléchir aux conséquences de mes actes. Cette Sonia était aussi exaspérante qu’excitante ! Je l’ai déshabillée à la hâte et j’ai fait tomber ma salopette bleue sur mes jambes. J’avais très envie de passer rapidement à l’acte, de la baiser littéralement. J’ai commencé par lui caresser les seins. Elle tressaillait à chaque fois qu’un doigt effleurait un de ses tétons. En effet, elle n’était vraiment pas habituée à ce qu’on s’occupe d’elle. Je l’ai retournée contre ma table de travail pour admirer son cul magnifique. J’ai collé ma bouche dessus, d’abord sur les côtés, puis j’ai doucement ouvert ses miches pour dégager sa rondelle. Là, j’ai enfoncé doucement ma langue dedans, léchant bien le pourtour de son intérieur. Je l’ai entendu retenir un petit rire : « On ne m’a jamais fait ça ! » m’a-t-elle dit.

La pauvre. Moi, j’adorais les anulingus ! J’adorais sentir le cul d’une femme, le humer et le goûter. Rien n’était plus excitant qu’une bonne paire de fesses bien ronde et bien ouverte.

Je me suis placé derrière elle et ai commencé à enfoncer ma queue tout doucement en elle, dans son vagin. Il ne fallait pas que j’y aille trop vite ou trop fort, pour ne pas l’abîmer : quand on n’a pas l’habitude, mieux vaut y aller avec précaution. Elle s’est accrochée à la planche et a commencé à pousser des petits cris rapprochés. « Oh ! Que c’est bon ! Si mon mari savait faire ça ! ». Son vagin était vraiment serré, et je sentais que j’allais rapidement jouir.

Je l’ai fait s’agenouiller devant moi pour qu’elle me suce jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Elle m’a englouti tout entier comme si elle n’avait pas mangé depuis des années. On voyait que la bite lui avait vraiment manqué. Tout d’un coup, un énorme jet de sperme a jailli de ma queue et est venu asperger son visage. Elle m’a regardé, abasourdie par ce qu’il venait de se passer. Je suis sûr que l’éjaculation faciale ne devait pas non plus être très pratiquée du côté des bourgeoises. Tout d’un coup, elle a éclaté de rire. Un grand rire clair et fin qui a résonné dans tout le centre équestre. Elle s’est relevée, a sorti un mouchoir de sa poche pour s’essuyer le visage et m’a balancé avec une pointe d’humour. « Du bois d’Afrique, hein ? C’est bien, elles verront du pays, au moins, mes bestioles. ». Puis, elle a tourné les talons, satisfaite.

(Photo à la une : Getty Images)

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