Dans les bras de mon élève


La rédaction 18 mai 2019

Mireille, 52 ans, Gironde

Je suis une prof de français d’une cinquantaine d’années, proche de la retraite maintenant. Je n’ai jamais été mariée. En revanche, j’ai franchi la fameuse ligne rouge, chose que je ne pensais jamais faire en tant que prof. Comme dans les films, ces clichés les plus idiots sur les fantasmes professeur-élève. Eh bien c’est exactement ce qu’il m’est arrivée ! Il y avait ce jeune homme dans une classe de terminale. Il avait tout juste 18 ans et je l’avais à peine remarqué. Puis, à mesure que je découvrais ses copies, j’ai pris conscience de son intelligence. Ses dissertations étaient pleines d’éloquence, de sensibilité. Sur un corpus de textes dédié au thème du désir, il faisait preuve d’une grande maturité et ses mots me touchaient, m’émouvaient jusque dans ma chair. Mes yeux se sont mis à le chercher à chaque début de cours et je n’ai pas tardé à en faire mon chouchou. 

C’est alors que j’ai moi-même pris conscience qu’il me fixait intensément, quasiment sans discontinuer, quand il ne prenait pas de notes. Quand il a vu que je l’avais remarqué, il s’est mis à venir discuter brièvement à la fin de chaque cours. Il flirtait. Mais je ne pouvais y croire, j’étais tellement plus âgée que lui ! Je suis une belle femme, avec des formes et je soigne mes tenues et mon apparence, mais de là à intéresser un petit jeune, je n’y aurais jamais pensé… 

Pendant une sortie scolaire dans un musée, nous n’avons pas réussi à nous décoller l’un de l’autre et nous avons discuté tout le long de la journée. J’ai presque failli me trahir… Par la suite, je lui ai donné mon mail pendant la période de révision du bac, au cas où il aurait besoin de documentation. Le garçon ne s’est pas fait prier pour m’écrire tous les jours. Tant et si bien qu’il m’a proposée de le rejoindre chez lui, quand ses parents seraient absents, pour l’aider à réviser. Je ne savais pas ce que je faisais et j’avais conscience que je prenais de gros risques, mais j’y suis allée. 

Je me suis installée à côté de lui et nous avons parlé de philosophie (c’était la matière qu’il révisait). À nouveau, le thème du désir est réapparu. Il a cité les philosophes qu’il avait lus et la discussion était, à nouveau, passionnée. C’est alors qu’il m’a dit très délicatement, comme une évidence, qu’il éprouvait beaucoup de désir pour moi. « Ce que décrit ce texte… C’est un peu ce que je ressens pour vous. » Il déclamait des phrases comme ça. J’en étais bouleversée. Il continuait à me fixer de ce regard intense que je lui connaissais. 

Nous avons fait un mouvement l’un vers l’autre et nos lèvres se sont unies. C’est lui qui a pris les devants, poussant sa langue dans ma bouche et prenant mon corps, plus grand et plus ample que le sien, pour le presser contre lui. Je me suis complètement abandonnée à ses baisers et me suis mise à lui rendre son étreinte, à palper ses épaules, ses bras, son torse. Très vite, nous avons été nus sur son lit. Il m’a dit qu’il avait déjà fait l’amour et qu’il voulait très fort le refaire avec moi, que j’avais été la seule qu’il ait vraiment désirée. 

C’était dingue pour moi d’entendre ça de la bouche de mon étudiant. Il s’est allongé sur le dos et a pris ma main pour que je la pose sur lui. Il l’a guidée sur son corps et jusqu’à son sexe. En tenant mes doigts, les faisant coulisser sur sa tige, lentement, sans me lâcher des yeux. Scène très érotique. Puis il m’a dit à son tour de le guider sur moi. J’ai alors pris sa main pour le faire caresser me seins et mon sexe, comme si je me caressais moi-même avec sa peau. C’était très doux et subversif, très intense. J’avais laissé mon cerveau à côté de sa chaise de travail… Toujours très doucement, je l’ai escaladé pour venir tendrement me pénétrer avec sa queue. Celle-ci, qu’il avait de bonne taille par rapport à son corps fluet, est venue délicieusement s’encastrer
dans ma chatte. 

J’ai fait des mouvements sur lui en amazone pour sentir chaque micro-mouvement de nos deux sexes unis. Tout mon corps palpitait et j’étais à chaque fois au bord de l’orgasme, ses yeux plongés dans les miens. Puis nous avons accéléré en même temps pour nous perdre dans ce coït interdit… Et cette vue au-dessus de lui sur son visage fou de désir et son corps dénudé, je ne l’oublierai jamais. La tendresse de l’acte était si forte et notre désir si immense que nous avons pris un plaisir fou, même si je n’ai pas joui et qu’il a éjaculé assez vite… Mais sa jeunesse et son innocence m’ont fait retrouver un souffle que j’avais perdu. Il est devenu mon amant jusqu’à son entrée à l’université. Puis nous nous sommes perdus de vue, mais il m’écrit parfois, encore aujourd’hui, des lettres enflammées. 

(Photo à la une : Getty Images)

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