Levrette orgasmique


La rédaction 22 décembre 2018

Elsa, 27 ans, enseignante, Lyon.

Si Jules est devenu mon mec, c’est en partie parce qu’il m’a donné mon tout premier orgasme. À 27 ans, et malgré pas mal de partenaires, j’étais désespérée de ne pas arriver à jouir autrement qu’avec mes doigts. Voici le récit de mon premier vrai kif sexuel… Et de mon grand premier amour !

Jules est le fils de ma concierge. Il est plus jeune que moi de cinq ans et même si je le trouvais mignon, je ne lui accordais pas grande importance. Pourtant, il était adorable avec moi : il gardait mon courrier quand je partais en vacances et avait même réparé la fenêtre de mon salon quand celle-ci s’était coincée. Mais l’idée d’une relation avec un jeunot ne m’excitait pas du tout. Lui, par contre, lorgnait sur moi dès qu’il le pouvait…

Un beau jour, Jules a sonné à ma porte et m’a dit qu’un paquet à mon nom avait été livré à la loge de sa mère. Un peu surprise qu’il ne l’ait pas amené avec lui, je l’ai accompagné pour récupérer le colis. C’est quand il m’a conduite à sa chambre que j’ai compris qu’il avait quelque chose en tête. « Jules, pourquoi on est là au juste ? Tu as amené mon courrier jusque dans ta piaule ? ». Il s’est approché de moi doucement et a déposé un baiser très tendre sur mes lèvres. « Elsa, tu me plais depuis que je t’ai rencontrée, et j’ai très envie de toi. Laisse-moi te montrer comme je t’adore. ». Il a alors posé ma main sur son entrejambe.

Une solide érection se faisait sentir. J’ai fermé les yeux, troublée par ses paroles et sa voix douce, mais aussi par ce sexe que je sentais palpiter sous mes doigts. Un peu étourdie, je me suis laissée embrasser de nouveau. Quelques minutes plus tard, j’étais nue dans les draps de Jules. Très doucement, il m’a fait allonger sur le ventre et a caressé mes épaules, puis mon dos, descendant vers mes reins. J’ai senti sa bouche se poser sur le haut de mes fesses, et sa langue s’attarder de plus en plus bas. Jamais on ne m’avait léchée comme ça… Un long frisson m’a parcouru l’échine pendant que Jules pratiquait sur moi un merveilleux anulingus.

Entre mes jambes, je sentais comme du miel qui coulait. Un liquide chaud, épais, qu’il a recueilli du bout de ses lèvres. Après mon petit trou, c’était maintenant ma minette qui l’intéressait. J’ai fondu de plaisir, m’abandonnant totalement sous ses caresses. Quand il m’a senti prête, Jules a murmuré : « Je veux que ce soit toi qui contrôles, que tu me montres ce que tu aimes. ». Et il s’est allongé sur le dos. Sa queue était luisante, son corps magnifique. Sans réfléchir, je suis venue me placer dos à lui, à califourchon au-dessus de sa belle bite. Jules a caressé mes fesses de nouveau, pendant que je l’astiquais doucement. J’ai soulevé mon corps et branlé son vier en dessous de ma chatte, le gland touchant mes lèvres humides. Je me suis alors laissée retomber lentement sur son dard, qui peu à peu a rempli ma chatoune.

Quel plaisir… Je contrôlais complètement la situation, m’enfonçant avec bonheur sur son érection, jouissant à fond de la bite de mon amant. Je l’entendais gémir dès que je serrais les cuisses et, en me penchant légèrement en avant, je le laissais titiller ma rondelle de son index.

Surexcitée, j’ai eu envie qu’il me prenne encore plus fort. Moi d’habitude un peu timide, je me suis retrouvée à quatre pattes, le cul bien haut, la chatte offerte à un garçon que je connaissais à peine… Lui n’a pas hésité une seconde. J’ai pris sa bite en plein : une levrette comme jamais je n’en avais connu, profonde, intense, qui m’arrachait des cris de plaisir.

Je suis tombée à genoux sous les coups de boutoir de Jules, qui a continué à me pilonner comme un dément. D’une voix grave, il m’a dit : « Tu aimes que je te poutre comme ça ? ». Je déteste d’habitude qu’on me parle de façon si vulgaire, mais là, quelque chose s’est débloqué en moi. Je me suis entendu répondre « Oui, bourre-moi plus fort, j’aime ça ! ». Cette phrase a déclenché la furie de Jules, qui a donné trois énormes coups de reins. Le dernier a été accompagné d’une giclée de sperme, et j’ai joui instantanément, un éclair de lumière apparaissant devant mes yeux.

Nous nous sommes câlinés et embrassés pendant des heures, puis j’ai fini par rentrer chez moi. Le lendemain, j’ai trouvé une rose blanche sur mon paillasson. Depuis, Jules et moi ne nous quittons plus. Ce courrier s’adresse donc à lui : je lui écris pour lui dire mon amour. Quant aux photos de nous, j’espère qu’elles plairont à tous les lecteurs d’Union !

(Photo à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé, vous aimerez aussi 

Le facteur
Le facteur
« Je craque sur mon petit postier…A chaque fois qu’il sonne à ma porte, j’ai envie de lui. J’ai fait exprès de commander des sextoys avec une petite idée derrière la tête…. Et lorsqu’un matin il sonne pour me les livrer, le paquet est abîmé, j’en profite pour m’éclipser quelques instants pour vérifier le bon état de marche de mes achats. Surprise la main dans le sac (si je peux m’exprimer ainsi !) mon postier préféré ne va pas tarder à m’aidé à les tester.

Madame est sortie
Madame est sortie
Comme tous les jours en cette période de pré-rentrée universitaire, la délicieuse Naila se rend chez sa patronne pour faire le ménage en tenue de soubrette. La propriétaire des lieux est absente, mais notre piquante fée du logis va faire la connaissance du frère de Madame, qui va lui montrer comment se servir d’un autre manche que celui du balai !

À retrouver sur notre plateforme VOD

Sans faux semblants ni langue de bois, ces amoureux amateurs d’kemoil.ru confessent leur intimité sexuelle, leurs fantasmes, ils se livrent en paroles avant de se livrer en corps à corps !

Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

kemoil.ru