La mariée a dit non !


La rédaction 18 avril 2019

Louise, 29 ans, modèle d’art 

Quand j’ai rencontré Julien, j’étais une jeune femme de 26 ans prête à me fiancer. J’avais coché toutes les cases de ce que l’on attendait de moi : réussir mes études, avoir un bon poste dans une entreprise de communication, avoir trouvé le mec idéal. Mon compagnon de l’époque était un type bien sous tous rapports, qui présentait à merveille, et qui, bien sûr, plaisait à ma famille. Le full package de la vie qu’on attend d’une femme qui doit se caser, se faire mettre la bague au doigt (ou la laisse autour du cou), bien à sa place, dans l’attente d’enfanter. J’en étais donc là de ma petite existence étriquée et je me posais plein de questions. Avais-je vraiment envie, et besoin, de tout cela ? J’aimais beaucoup mon futur mari, je le trouvais assez parfait. Mais est-ce que je l’aimais ? Tendrement, certainement, mais pas passionnément. 

Avant le mariage, je me suis mise à prendre des cours de dessin dans une école d’art. J’avais envie de trouver une distraction et une activité qui ne concerne que moi, qui m’absorbe entièrement le temps d’une heure ou deux. Pendant les cours de dessin, nous avions parfois des séances de nu, avec des modèles qui posaient pour nous dans le plus simple appareil. Des hommes et des femmes de tous les âges venaient dans l’atelier exercer ce si beau métier : poser nu pour les « artistes ».

Ce jour-là, c’était un homme de presque 60 ans qui était là. Il s’appelait Julien. J’étais impressionnée, car c’est un métier très physique et il est rare de voir des hommes de cet âge aussi doués. Ses gestes étaient très justes, ses mains tombaient parfaitement, son regard intense. Je n’y prêtais pas trop attention d’habitude, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’être troublée par sa beauté. Sa pilosité noire courait sur son corps, qui n’était certes pas juvénile, mais touchant. Son torse était un peu dessiné, sa peau d’un rose sombre. Des poils blancs parsemaient la toison sur ses pectoraux. Ses cheveux, blancs eux aussi, étaient bien coiffés. Les rides sur son visage donnaient encore plus d’intensité à son regard. Son sexe, lui, pendait entre ses jambes. 

Mais il était aussi touchant. J’ai ressenti comme une curiosité sensuelle m’effleurer l’esprit puis m’envelopper à mesure que je le regardais. Qu’est-ce qui m’arrivait ? J’avais du désir pour cet homme. Pendant la pause, il est descendu du support sur lequel il était assis et a enfilé un kimono pour cacher son corps. Il m’a regardée et nous avons bu notre café tout en discutant. Je l’ai flatté pour la beauté de ses gestes et des poses qu’il choisissait. C’est souvent le modèle qui choisit la manière dont il s’immobilise sur un temps donné. Il a eu l’air ravi de recevoir mes compliments. Puis il m’a donnée les adresses d’autres écoles d’art où il posait et a suggéré que je vienne tester d’autres cours. J’y suis allée car j’étais comme hypnotisée. J’ai suivi les cours où il posait et nous avons commencé à nouer un lien d’amitié. 

Un jour, il m’a proposée de m’inviter chez lui, où il poserait pour moi seule. C’était amusant d’inverser les rôles car dans l’imaginaire collectif, ce sont souvent les femmes qui se dénudent pour les peintres ! J’étais timide, mais j’ai accepté car c’était une très bonne excuse pour me rapprocher de lui et de son univers. Et dans le monde du dessin, ce n’est pas une situation si saugrenue que de dessiner à domicile des gens nus…  

Je n’en ai pas parlé à mon fiancé et je suis allée chez Julien. Là, nous avons choisi des poses ensemble et il s’est allongé sur le canapé, un tissu couvrant une partie de son corps nu. J’ai commencé à dessiner. Ma main tremblait, mais je restais concentrée sur mon trait de fusain. Un quart d’heure s’est écoulé. Je me suis approchée de lui pour lui suggérer une autre pose et il m’a fait signe de m’asseoir sur le canapé à ses côtés. Nous avons discuté un moment de l’ébauche de mon dessin et nous étions si proches qu’il a saisi ma main pour la porter à sa bouche. Fascinée, j’ai vu ses lèvres se poser sur ma peau. Et là, toute barrière, toute retenue, a sauté.

Cela faisait plusieurs mois que j’étais obsédée par lui sans me l’avouer. Je me suis penchée pour l’embrasser. Un baiser très tendre. La sensualité que j’avais ressentie pendant la première séance a embrasé mon ventre. Nos langues se sont emmêlées avec passion. La bouche pleine de sa salive, j’ai soulevé le drap qui recouvrait ses hanches et j’ai découvert sa queue toute dressée. Sans réfléchir, je me suis mise à le sucer, à glisser sur lui comme sur un bonbon qu’on savoure. Sa peau avait un très bon goût, très érotique. Il s’est relevé pour me faire asseoir sur le canapé et me lécher le sexe à son tour. Sa langue était précise, expérimentée, sûre d’elle. Rien à voir avec les cuni de mon fiancé… Le plaisir montait par bouffées et enveloppait tout mon corps tendu de désir. Toujours assise sur le canapé, il a saisi mes jambes écartées pour caresser l’intérieur de mes cuisses. Des frissons me parcouraient, du contact de sa main jusqu’à ma colonne vertébrale. Ma chatte était ouverte et lui était entre mes jambes. À mes signes d’encouragement, il a plongé dans le creux de mon corps et m’a pénétrée. Toutes mes inhibitions tombaient : je transpirais, je gémissais, je lui disais de continuer, d’aller plus vite. Il tenait mes jambes entre ses mains et s’enfonçait dans mon abricot en donnant des coups de reins. 

« Prends-moi par-derrière », ai-je supplié. Je me suis retrouvée à genoux sur le canapé avec les mains posées sur le dossier, mon trou ruisselant de mon envie de lui. Julien n’a eu aucun mal à s’enfoncer en moi et a poursuivi ses coups de reins dans cette position, en allant de plus en plus fort dans mon antre à mesure que je criais. J’aimais tellement le fait d’avoir franchi les obstacles entre nous. 

Le fait de me dire que quelques minutes plus tôt, ma feuille de dessin nous séparait et que, la seconde d’après, nous étions en train de baiser dans un moment d’intimité unique. J’étais tellement excitée que j’ai joui puissamment. Mes fesses et mon dos étaient collants de sueur, mes hanches presque douloureuses de la pression de ses mains pendant qu’il
me sautait. 

Cette entrevue m’a fait réfléchir et je me suis torturée l’esprit pour savoir si je devais me marier. Finalement, je me suis dit que cela n’arrivait pas à ce moment précis par hasard et, au grand désarroi de tout le monde, j’ai rompu mes vœux de fiançailles. J’ai continué à voir Julien, que j’ai passionnément aimé, jusqu’à ce qu’on se sépare. Puis j’ai décidé de démissionner pour devenir modèle à mon tour. Quand je prends la pose, je pense à lui et j’essaye de reproduire ses gestes si délicats qui m’ont fait tomber amoureuse.

(Photo à la une : Getty Images)

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