Soumise à ma belle-fille


La rédaction 29 avril 2018

Adèle, 55 ans.

Je suis Adèle, 55 ans. Je ressemble à Murielle du numéro de janvier 2017 d’UNION, dont on voit la photo page 38 avec son cul. Je parle cru d’entrée de jeu, car je vous écris sous la houlette de Véra, la femme de mon fils aîné, 33 ans, qui est une très belle femme. En fait, cela fait un an et demi que je lui suis soumise.

J’ai toujours été branchée cul, mon mari moins, alors cela fait longtemps que j’achète votre magazine pour m’exciter et me faire jouir. J’ai même fait l’acquisition d’un gode assez conséquent. Véra me l’a d’ailleurs installé dans la chatte pendant que je vous écris. D’ailleurs, je suis à genoux devant la table du salon et elle fait des manœuvres avec le gode. Elle a découvert mes penchants un jour qu’elle était venue à la maison pour récupérer un ustensile de cuisine.

Comme je ne travaille pas, je suis souvent chez moi, où je me masturbe tous les jours, en compagnie d’kemoil.ru et de ce gode. Ce jour-là, j’étais sur mon lit, godée à fond. Cela faisait 10 minutes que je me branlais, j’allais jouir, les yeux fermés, allongée sur le dos, cuisses largement écartées, ma main sur l’engin. J’ai entrouvert les yeux et j’ai vu Véra qui se tenait debout près du lit. J’ai sursauté. « Alors, on se fait du bien ? » a-t-elle demandé. Mon acolyte m’a plaquée le buste avec son bras et a posé sa main sur ma main qui tenait le gode. « Si ton mari le savait, ça chaufferait pour toi ! Mais continue de te branler comme une truie, allez bouge ta main ! » Je m’exécutais doucement. « Ce n’est pas ce que tu crois, j’ai dit. Tu sais, mon mari n’a jamais été un très bon amant, alors je ne voulais pas le tromper et j’ai trouvé ça comme solution pour me satisfaire ».

Elle m’a demandée de passer à la vitesse supérieure en me disant qu’elle avait envie de me voir prendre mon pied sous ses yeux, me soulager bref, m’envoyer en l’air. Ses mots, au lieu de me gêner, m’excitaient et je mouillais de plus en plus. J’étais loin de m’imaginer que je me retrouverais dans cette situation avec elle, mais j’avais déjà remarqué qu’elle me zieutait souvent avec un regard lubrique. Véra a constaté que j’étais trempée et m’a complimentée sur mon cul, où elle a introduit deux doigts tout en me pelotant les seins.

Avec toutes ces stimulations simultanées, j’ai fini par avoir un orgasme délirant. Puis j’ai vu Véra se déshabiller entièrement. Je la trouvais déjà belle habillée et je découvrais alors son corps parfait. Elle était sublime. J’ai de la chance de l’avoir comme maîtresse ! Ensuite, elle s’est allongée sur le dos et m’a ordonnée de venir la faire jouir. J’ai dû la lécher un bon quart d’heure avant qu’elle explose sous ma bouche tout en me traitant de tous les noms, de truie qui ne méritait que d’être baisée, et en m’intimant d’acquiescer à chaque insulte qu’elle proférait. Je n’avais jamais eu de relation lesbienne, encore moins de soumission, mais je découvrais que cela m’excitait énormément et que j’avais envie de lui plaire. Tout ce temps, je m’efforçais de ne pas penser à mon fils. « Dorénavant, tu m’appartiens et tu feras tout ce que je veux, compris ? » J’ai approuvé.

Elle a dit qu’elle viendrait tous les jours me baiser et se faire baiser par moi. Elle me voulait soumise et douce. Ce serait notre secret. Ensuite, elle m’a demandée de me procurer un gode-ceinture de bonne taille – « une grosse salope comme toi doit être défoncée par du gros calibre » – ainsi qu’un plug qu’il me faudrait porter en permanence quand elle ne serait pas là. Véra m’a aussi demandée de ne plus porter de culotte ni de soutien-gorge. « Je suis sûre que tu vas mouiller en permanence. L’idée que les gens puissent voir tes tétons bandés ou ta chatte sous tes jupes courtes me plaît. » Ma belle-fille a alors décidé de joindre le geste à la parole et m’a intimée de mettre une jupe courte puis d’aller m’asseoir sur un banc dans un parc en écartant bien les cuisses pour qu’elle puisse prendre des photos depuis le banc d’en face. Pendant qu’elle me décrivait la scène, elle a senti que je commençais à nouveau à être excitée et elle-même était en train de me triturer les seins et la foune, constatant son humidité. Elle a mis jusqu’à quatre doigts en moi et me branlait si vigoureusement que j’ai encore joui sous ses mains expertes. Ensuite, ma maîtresse m’a ordonnée de lécher ses doigts. « Tiens, nettoie, sale garce. »

Puis j’ai dû m’habiller selon ses prescriptions. On est allées au parc et elle a pris ses photos sur lesquelles on voyait bien ma chatte et mes seins sous mes vêtements. Au retour, elle m’a obligée à me branler dans la voiture. Depuis, nous nous voyons pratiquement tous les jours. Elle me baise et m’encule avec le gode-ceinture. Je suis sa chienne. Merci maîtresse Véra !

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Chouan soumis

« Elle a retiré son gode et m’a fait sucer sa chatte trempée. Elle a pris ma bite dans sa bouche et m’a pompé. Elle avait du sperme partout. J’ai dû nettoyer avec ma langue. Nous étions tous trois crevés après tant de plaisir. »Didier, 60 ans.

Itinéraire d’un soumis gâté

« Parfois, lorsque je fais mal mon travail, je dois le refaire et je reçois une fessée ou encore, je me retrouve au coin comme un enfant. Mon envie profonde est de lui appartenir. Alors, pour mon anniversaire, elle m’a offert un collier de chien que je dois porter systématiquement à la maison, mais aussi dehors si je suis avec elle. » Marc, 35 ans.

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